Le Carnaval 1996

retour

Désormais le carnaval, je le fais dans la rue. On appelle ça faire le carnaval de pipoca (les pop-corns). Au milieu de la foule, je n'ai pas d'appareil photo.

Mais une occasion m'est donnée de retourner au Campo Grande, pas dans les arquibancadas, mais carrément dans un camarote, cad une loge en portugais.

La grand-mère de Chelito, dona Mariêta, 88 ans, adore le carnaval et personne ne voulait l'accompagner, car, dans la famille, on n'est pas "très "carnaval. Elle avait eu deux places gratuites de camarote et du coup c'es moi qui y suis allée avec elle.


Moi et vovo Mariêta dans le camarote


Et voilà, qu'en nous retournant vers la maison, vers 20 heures, nous nous trouverons coincées, écrasées, au milieu du bloco d'Olodum qui entrait dans la passarela, et Dona Mariêta se fera voler tout son argent dans son sac à main (car elle avait un sac). Cette aventure nous a liées à jamais. Je suis devenue sa "neta francesa" et elle, ma grand-mère de coração.




Gera Samba


Netinho


Banda Mel



Moi dans le camarote et Netinho
en train de passer dans la passarela




Vovo Mariêta


Banda Mel